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24 août 2012 5 24 /08 /août /2012 18:30


Si l'Amérique latine a connu de nombreuses dictatures, militaires voire parfois civiles (elle n'a, à vrai dire, jamais connu la démocratie bourgeoise au sens propre, sinon dans de courtes expériences comme Allende au Chili, et depuis autour de l'an 2000 dans quelques pays comme le Brésil, l'Argentine etc.) ; notamment dans la période 1945-85 (voire 1990 en Amérique centrale), dans la triple préoccupation d'écraser le mouvement révolutionnaire, de lutter contre l'influence social-impérialiste soviétique et d'asseoir la tutelle semi-coloniale US face à des bourgeoisies (beaucoup plus fortes qu'en Afrique, par exemple) tentées par l'émancipation et l'"émergence" ; les dictatures argentines de 1966-73 et (surtout) 1976-83 furent de loin les plus féroces, mettant en place une répression et une élimination systématique des forces populaires progressistes et révolutionnaires (en même temps que d'imposer le "néolibéralisme" des Chicago Boys avec le sinistre Martínez de Hoz), comparables à l'Espagne de Franco en plus méthodique et organisé, inspirées en particulier des méthodes élaborées lors de la guerre d'indépendance algérienne et diffusées sur le continent américain par Roger Trinquier ou Paul Aussaresses. Une histoire tragique dont Servir le Peuple est parmi les rares médias maoïstes à se faire l'écho, et qui fait profondément partie de son identité politique.

Il faut bien dire qu'à l'époque, le pays était en proie à une effervescence révolutionnaire incontrôlable, expliquant, pour "calmer le jeu", l'intermède du retour du - très populaire - général Perón en 1973, auquel sa veuve Isabel succèdera de 1974 à 1976. Mais, justement, cette effervescence avait le malheur d'être prisonnière d'une particularité argentine : la question de Perón et du péronisme.

Les débats sur le péronisme ont secoué le mouvement communiste argentin et international pendant toute la seconde moitié du 20e siècle et jusqu'à nos jours, alors que la réalité est pourtant très simple : pays très particulier d'Amérique latine, l'Argentine a la particularité d'avoir sa classe dominante (bourgeoisie et propriété terrienne) traversée par un clivage depuis les origines (l'indépendance en 1810-16), clivage donnant deux droites réactionnaires, dont le péronisme et l'anti-péronisme du siècle dernier ne furent que la réactivation. D'un côté, la région de Buenos Aires (et le Grand Sud colonisé par elle à la fin du 19e siècle), grand port ouvert sur le monde, mais paradoxalement siège d'une bourgeoisie aspirant à faire de l'Argentine une nation capitaliste moderne et indépendante, parlant d'égal à égal avec les puissances européennes et nord-américaines ; de l'autre, la bourgeoisie et (surtout) la grande propriété agraire des provinces intérieures du Nord (l'Amérique latine classique), assumant la soumission à l'impérialisme (principalement britannique jusqu'aux années 1930-40, puis principalement US) pour exporter sa production. Au 19e siècle (1829-53), cette contradiction s'incarna dans l'affrontement entre l'homme fort de Buenos Aires et premier conquérant du Sud, Juan Manuel de Rosas, et celui des provinces de l'intérieur, le gouverneur d'Entre Rios, Justo José de Urquiza.

Et au 20e siècle, elle s'exprima dans l'affrontement entre le péronisme et son adversaire, tout autant sinon plus réactionnaire, partisan ouvert de la tutelle semi-coloniale US, incarné dans ce que l'on peut appeler le "parti militaire" qui mènera trois coups d’État suivis de dictatures réactionnaires sanglantes (1955-58, 1966-73 et 1976-83). La réactivation de cette "guerre des deux droites" fut, en réalité, causée par la crise mondiale de 1929, qui ruina l'économie agro-exportatrice de l'intérieur et vit se mettre en place, durant une première période de dictature militaire (la "décennie infâme" 1930-43), une politique volontariste et industrialiste de modernisation du pays (générant un vaste prolétariat ouvrier non conscientisé, qui sera le terreau électoral du péronisme).

Cette "guerre des deux droites", des années 1940 aux années 1980 (et encore, dans une certaine mesure, jusqu'aujourd'hui), va totalement polariser la vie politique du pays, de l'extrême-droite jusqu'à... la gauche populaire progressiste et révolutionnaire, au moment même où les conditions objectives mondiales étaient les plus favorables à la révolution prolétarienne. Ainsi, le PCA et le PSA seront toujours farouchement anti-péronistes (avec toutefois des dissidences : Borlenghi du PS ou Puiggrós du PC, qui rallient Perón), quitte à soutenir (plus ou moins "avec critiques") les régimes militaires jusqu'à leur "aggiornamento" après la dernière dictature (il était temps...). Le mouvement trotskyste se divisera, lui aussi, entre adversaires résolus de Perón (rejoignant le PCA et le PSA dans le "Front démocratique") et partisans de sa politique développant, selon eux, la classe ouvrière et donc les "conditions objectives" de la révolution. La figure emblématique du trotskysme argentin, Nahuel Moreno, tentera de concilier ces deux tendances, avant de pencher nettement vers l'anti-péronisme puis d'osciller entre les deux camps. La principale scission anti-révisionniste et pro-chinoise du PCA, le PCR (1968), sera quant à elle très clairement pro-péroniste, y voyant un mouvement "bourgeois national", "tiers-mondiste" et "indépendant des deux superpuissances", dans une vision totalement "théorie des trois mondes" rappelant, par certains aspects, l'attitude du PCMLF envers le gaullisme ; alors même que ses militants étaient décimés par la Triple A (Alliance Anticommuniste d'Argentine, escadron de la mort péroniste de droite) au même titre que toutes les forces révolutionnaires. Il y aura de surcroît, dès les années 1950 et surtout 1960, toute une gauche radicale péroniste (Jeunesses péronistes et "organisations combattantes" comme les FAR ou les Montoneros) drainant des éléments qui, ailleurs, auraient été marxistes, montrant (douloureusement) l'influence néfaste du "mythe" Perón sur les masses populaires et la jeunesse. [Dans un souci de précision, on évoquera brièvement, dans le camp bourgeois, un troisième larron : l'Union civique radicale (UCR), née dans les années 1890 et dirigeant le pays de 1916 à 1930. Très proche du radicalisme BBR (encore aujourd'hui avec le PRG), peu intéressée par le débat entre nationalisme et compradorisme assumé, l'UCR était surtout tournée vers la société argentine elle-même, qu'elle voulait "moderniser" dans une vision positiviste et paternaliste franc-maçonne. Néanmoins, à la fin des années 1950, elle finira par éclater entre un courant pro-Perón (Frondizi élu en 1958 avec les voix péronistes et qui les laissera participer aux élections en 1962... se voyant immédiatement renversé par les militaires) et un courant anti-péroniste (Illia qui prend sa suite en 1963, mais finit lui aussi par légaliser le péronisme et se fait renverser en 1966). Depuis la grande crise économique et la situation insurrectionnelle de 2001-2002, elle se divise pareillement entre un courant qui soutient les époux Kirchner et un courant qui s'y oppose.]

En définitive, DEUX organisations conséquentes (seulement) sauront se placer au-delà de ce débat pourri : le Parti communiste marxiste-léniniste (PCML), autre scission anti-révisionniste du PC (mais aujourd'hui son héritier, le Parti de la Libération (PL), soutient à fond le gouvernement Kirchner, que le PCR a au moins le mérite d'affronter sans concessions) ; et le PRT-ERP.

Celui-ci est fréquemment, et de manière simpliste, présenté comme une organisation "trotskyste". La réalité est beaucoup plus complexe, comme le montre cette très intéressante étude que SLP vous invite à lire en digérant après le dîner (il serait difficile de résumer 98 pages en un article ici...) : http://jeremyrubenstein.files.wordpress.com/2011/10/une-histoire-du-prt.pdf

erp.jpgEn réalité, le PRT est né en 1965 de la fusion de deux forces révolutionnaires dans le Nord-Ouest argentin (région de Tucumán, Salta, Santiago del Estero) : le Front révolutionnaire indoaméricaniste populaire (FRIP) des frères Santucho, d'où seront issus les principaux cadres, mouvement nationaliste progressiste à forte tendance indigéniste, recherchant un "socialisme adapté à la réalité latino-américaine" ("indo-américaine") et ayant évolué vers le marxisme dans la première moitié des années 1960, sous l'influence des écrits de Mariátegui et des révolutions chinoise, vietnamienne et surtout cubaine ; et Palabra Obrera, l'élément trotskyste, de Nahuel Moreno... mais celui-ci démissionnera dès 1968, refusant l'orientation vers la lutte armée (avec la formation de l'ERP, Armée révolutionnaire du Peuple), pour former le PRT "La Verdad" (emmenant donc, avec lui, l'élément trotskyste "pur et dur"). Un refus de la lutte armée bien typique du trotskysme, à une époque où même un social-démocrate comme Allende (sous la pression de la base, bien entendu) pouvait dire que "la lutte révolutionnaire armée constitue la voie fondamentale de la révolution en Amérique latine". [Une opinion à laquelle, bien entendu, souscrit totalement SLP, même encore aujourd'hui, car même si la population urbaine s'est considérablement accrue par rapport à la population rurale (phénomène déjà à l'oeuvre dans les années 1960-70) et même si l'économie latifundiaire a évolué vers la plantation/ferme agro-industrielle, la classe dominante et les structures fondamentales de domination n'ont pas changé (moderniser n'est pas changer) et de toute manière, la Guerre populaire est la stratégie révolutionnaire universelle et contient forcément un aspect de lutte armée.]

À partir de là, et alors que de puissants mouvements populaires (Cordobazo, Rosariazo) secouent la dictature fasciste de la (sans rire...) "Révolution argentine" (1966-73), le PRT-ERP, dans la pratique comme dans l'idéologie, s'éloigne de plus en plus du trotskysme, jusqu'à rompre officiellement avec la IVe Internationale (Secrétariat Unifié), alors dominée par la figure de Pierre Frank, en août 1973 (document en castillan). Dès lors, les références assumées seront, outre les bolchéviks et la Révolution russe de 1917-22, Mao Zedong, Hô Chi Minh et la guerre populaire vietnamienne, Che Guevara et la révolution cubaine, Mariátegui etc. etc.

C'est que, outre ses composantes originelles, le PRT-ERP comptera aussi un important et influent noyau MAOÏSTE, qui infléchira fortement sa ligne ; ainsi, dans le document du IVe Congrès "La seule voie vers le pouvoir ouvrier et le socialisme" (1968), on peut lire : "Aujourd'hui, la tâche principale des marxistes révolutionnaires est de fusionner les apports du trotskysme et du maoïsme dans une unité supérieure, qui signifiera un plein retour au léninisme", belle marque de cette influence, alors que nous sommes juste après le départ de Moreno et encore fort loin de la rupture officielle avec la "IV". Vers la même époque, tout en utilisant la "IV" comme "caisse de résonnance" internationale, le PRT défendait l'idée d'une nouvelle Internationale communiste, qui serait basée sur les PC cubain, vietnamien, chinois et albanais... CQFD. Ce seront peut-être, quelque part, les communistes révolutionnaires les plus conséquents d'Argentine à cette époque - le PCR, on l'a dit, évoluant sur une ligne ouvriéro-économiste et pro-péroniste trois-mondiste déplorable, pour laquelle il n'a effectué à ce jour aucune autocritique...

Sa rupture avec le trotskysme consommée, le PRT se lancera à fond dans la lutte armée révolutionnaire contre le régime "constitutionnel" réactionnaire de Perón lui-même puis de sa veuve Isabel, avec en arrière-plan "l'éminence grise" fasciste José López Rega, "patron" de la Triple A ; tout en se préparant à l'éventualité du "pire", c'est à dire d'une nouvelle dictature militaire exterminatrice (qui surviendra effectivement en mars 1976 : 30.000 "disparus" (desaparecidos), 15.000 fusillés, 9.000 prisonniers politiques et 1,5 million d'exilés pour 30 millions d'habitants). Après avoir publié l'une des critiques les plus conséquentes (à ce jour) du "justicialisme" et de son général-leader populiste (voir ici en castillan), il appellera les péronistes de gauche sincères à rompre avec leurs illusions d'un Perón "prisonnier" de l'ultra-droite et à se joindre au mouvement révolutionnaire authentique - non sans un certain succès puisqu'en mars 1974, un certain nombre de personnes sincèrement progressistes trompées par Perón (notamment dans les Jeunesses et les organisations combattantes péronistes) scissionneront pour former le "Parti péroniste authentique". En 1973-74 existera brièvement un Front anti-impérialiste pour le socialisme, regroupant autour du PRT diverses forces de la gauche révolutionnaire (PCML, MIR-Praxis de l'intellectuel marxiste Silvio Frondizi et d'autres organisations ML, trotskystes ou "socialistes révolutionnaires"), ainsi que des secteurs péronistes de gauche "déçus" par le retour aux affaires de leur "héros" (Front révolutionnaire péroniste du 17 Octobre, Peronismo de Base). Sera également constituée une "Coordination révolutionnaire" avec d'autres organisations armées des pays voisins  : MIR chilien, ELN bolivienne et Tupamaros uruguayens.

De solides bases d'appui seront établies dans le Nord-Ouest, d'où le Parti était issu et où il était profondément ancré dans la réalité populaire. Mais, faute d'une stratégie militaire suffisamment élaborée, elles seront écrasées par l'offensive contre-révolutionnaire déchaînée en 1975 par Isabel Perón et conduite par le sinistre général Bussi (opération Independencia), calquée sur les méthodes de quadrillage de la guerre d'Algérie... Le document PDF en lien ci-dessus donne un assez bon éclairage des erreurs ayant conduit à cette défaite (foquisme en pratique tout en le rejetant en paroles, militarisme, obsession de la guérilla rurale - Tucumán - au détriment de la lutte urbaine, etc.). C'est finalement l'Armée (ERP) qui a pris le dessus sur le Parti (PRT) et le Front ("anti-impérialiste pour le socialisme"), ce qui constitue une déviation militariste. Exactement la même chose qui s'est produite avec ETA (militaire) - vis à vis du parti HASI (jusqu'en 1992) et du Front (Alternative KAS, Herri Batasuna) - ou avec les GRAPO vis à vis du PCE(r) ; tandis que d'autres organisations communistes combattantes européennes (Brigades rouges, CCC) fusionnaient carrément le tout dans un seul et unique appareil... Seule une application correcte du marxisme-léninisme-maoïsme, avec le principe clair des "trois épées" Parti-Armée-Front sous la direction du Parti, permet d'éviter une telle déviation.

L'année suivante, les militaires ayant destitué Isabel Perón n'auront qu'à "finir le travail", abattant notamment Mario Roberto Santucho (le secrétaire général) et 5 autres cadres dans une fusillade le 19 juillet 1976.

che-y-santuchoPour en revenir à notre in memoriam, donc, la lutte armée déclenchée dès la fin des années 60 par le PRT-ERP et les péronistes de gauche avait conduit un grand nombre d'entre eux en prison. En août 1972, 25 d'entre eux s'évadèrent avec l'objectif de gagner le Chili de l'Unité populaire, et de là Cuba. Mais une poignée seulement (6), dont Santucho, y parvint ; les autres, repris, seront sauvagement assassinés à la mitrailleuse, montrant là le visage infâme de la réaction argentine et de la réaction mondiale en général. Dans la conscience populaire révolutionnaire d'Argentine, le 22 août 1972 reste donc gravé comme un jour de martyre et d'heroicidad, comparable au 19 juin 1986 dans l'histoire révolutionnaire du Pérou.

Source

Le 15 août 1972, durant le gouvernement dictatorial du géneral Alejandro Agustín Lanusse, 25 prisonniers politiques appartenant au PRT-ERP (Parti Révolutionnaire des Travailleurs - Armée Révolutionnaire du Peuple), aux FAR (Forces Armées Révolutionnaires) et aux Montoneros, s'échappèrent du pénitencier de Rawson dans la province de Chubut. Six d'entre eux parvinrent à gagner le Chili de Salvador Allende. Dix-neuf ne réussirent pas à parvenir à l'avion. Ils se livrèrent après qu'on leur eut accordé des garanties pour leur intégrité physique. Le 22 août, les 19 prisonniers furent lâchement fusillés par des rafales de mitrailleuse dans la base navale Almirante Zar. Trois d'entre eux survécurent pour raconter l'histoire que nous récupérons aujourd'hui, pour maintenir vive la mémoire, pour ne pas oublier, ni pardonner.

asesinados trelewLes fusillés :

Carlos Alberto Astudillo (FAR), Rubén Pedro Bonet (PRT-ERP), Eduardo Adolfo Capello (PRT-ERP), Mario Emilio Delfino (PRT-ERP), Alberto Carlos del Rey (PRT-ERP), Alfredo Elías Kohon (FAR), Clarisa Rosa Lea Place (PRT-ERP), Susana Graciela Lesgart de Yofre (MONTONEROS), José Ricardo Mena (PRT-ERP), Miguel Ángel Polti (PRT-ERP), Mariano Pujadas (MONTONEROS), María Angélica Sabelli (FAR), Ana María Villareal de Santucho (PRT-ERP), Humberto Segundo Suarez (PRT-ERP), Humberto Adrián Toschi (PRT-ERP), Jorge Alejandro Ulla (PRT-ERP),

Les survivants :

Maria Antonia Berger (MONTONEROS), Alberto Miguel Camps (FAR), Ricardo René Haidar (MONTONEROS)

Six camarades réussirent à fuir le 15 août, gagnant le Chili puis Cuba :

Roberto Quieto. (FAR), Marcos Osatinsky. (FAR), Domingo Mena, (PRT-ERP), Mario Roberto Santucho, (PRT-ERP), Enrique Gorriarán Merlo. (PRT-ERP), Fernando Vaca Narvaja. (MONTONEROS),

Les prisonniers de Rawson n'étaient pas seuls. Nombre de voisins de la cité s'offrirent comme mandataires des prisonniers et formèrent l'Assemblée du Peuple. Ils furent eux aussi victimes de la répression d’État quelques mois après l'évasion : le gouvernement national ordonna de nombreuses violations de domiciles et de commerces et finit par arrêter 15 personnes qui furent transférées à la prison de Devoto.

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Une affiche d'une modération exemplaire : c'est évidemment 12 balles dans la peau que méritent les assassins fascistes (encore vivants) des années noires de la "guerre sale". Quatre murs, c'est déjà trois de trop !

Il y a 40 ans en Argentine : les martyrs de Trelew

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DOSSIER PALESTINE (conflit de juillet 2014) :
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POSITION DES COMMUNISTES RÉVOLUTIONNAIRES DE LIBÉRATION OCCITANE SUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES ET EUROPÉENNES DES PROCHAINS MOIS

L'affaire Dieudonné-Valls :
Plutôt bon article sur la ‘Déclaration de guerre de la République à Dieudonné’ (la pseudo-controverse réactionnaire entre l’antisémite dégénéré et les gardiens du temple républicain)
Quelques mises au point complémentaires (et conclusives) sur la ‘‘question Dieudonné’’ (et Dreyfus, le Front populaire, l’antisémitisme etc.)
Réflexion théorique : loi Gayssot, lois antiracistes et "mémorielles", "antifascisme" bourgeois etc., quelle position pour les communistes ?

Dossier Breizh :
Breizh : comment l'étincelle écotaxe a mis le feu à la lande
"Esclave", "identitaire", chouan, cul-terreux arriéré de service : pour paraphraser Césaire, "n'allez pas le répéter, mais le Breton il vous EMMERDE"
Considérations diverses – en guise de ‘‘petit debriefing’’ de ces derniers mois : Bretagne, fascisme, ‘‘Lumières’’ et Kaypakkaya… (point 1)
Considérations diverse (26/11/2013) : eh oui, Servir le Peuple a toujours quelques petites choses à vous dire ;-) (point 1)
Appel de la gauche indépendantiste bretonne (Breizhistance) pour le 30 novembre (avec notre critique de la position du ROCML)
Le Top Five des drapeaux qui n'ont PAS été inventés par un druide nazi  (mortel !)
Et en guise (provisoire) de conclusion : La Gauche indépendantiste bretonne revient sur la mobilisation de Karaez/Carhaix

Comité de Construction du PCR des Terres d'Òc : Déclaration du 11 Novembre

La phrase du moment :

"La tyrannie cessera parmi mon peuple ; il n'y aura que liberté, liberté toute nue, sans déguisement. Bouleversements d’États entiers : je les renverserai de fond en comble, il n'y aura rien de reste. Il va y avoir de terribles renversements de conditions, de charges et de toutes choses. Je veux faire un monde nouveau, je veux tout détruire. Je veux appeler à moi la faiblesse, je veux la rendre forte. Pleurez gens du monde, pleurez grands de la terre, vos puissances vont tomber. Rois du monde, vos couronnes sont abattues !"

Élie Marion, "prophète" et guérillero camisard cévenol, 1706.

Amb l'anma d'un Camisart, Pòble trabalhaire d'Occitània endavant !

 

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Philippine Revolution (en anglais)

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Fil d'actu "Philippines" du Secours Rouge - APAPC

 

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Autres documents théoriques

 

Récapitulatif des "grandes thèses" de Servir le Peuple


À lire également, les Considérations Diverses, petits "billets" trop courts pour faire un article et donc regroupés par trois, quatre ou plus, exprimant notre CONCEPTION DU MONDE sur toute sorte de sujets. 


En finir avec la 'France', appareil politico-militaire et idéologique de nos oppresseurs ! (1) et (2) 

En finir avec la 'France' (3) : l'État bourgeois contemporain et nos tâches

Même étude sur l'État espagnol (1 et 2) ; le Royaume-Uni (1 et 2) et l'Italie.

 

APRÈS 8 SÈGLES… (Huitième centenaire de la bataille de Muret 1213 & DÉCLARATION FONDATRICE de notre Comité de Construction du PCR-Òc)

 

V. I. Lénine : "Il y a deux guerres" 

 

Le 18 Juin, une date symbolique pour les fascistes


Réflexion sur la déviation ouvriériste – Avant-propos

Réflexion sur la déviation ouvriériste : la classe ouvrière, le prolétariat et la révolution. 


Sur le Gouvernement de Bloc Populaire

Rectificatif sur le Gouvernement de Bloc Populaire

Encore une fois sur le "Bloc populaire" et la QUESTION ELECTORALE


Harry Haywood contre la Théorie des Trois Mondes et les dérives réactionnaires des « prochinois »


TKP(ML) : On ne peut pas être communiste sans défendre le maoïsme


La Question nationale au 21e siècle 

Considérations diverses : un (gros) pavé sur la Question nationale...

Clarification sur l'encerclement du 'Centre' par la 'Périphérie'

 

Pour comprendre la Tempête arabe, avoir une analyse de classe correcte de la situation

(n)PCI : La révolution démocratique anti-impérialiste des pays arabes et musulmans

 

2011 : un point indispensable sur le fascisme et l'antifascisme pour les années à venir

 

Thèses fondamentales pour la construction partidaire


Sur le processus révolutionnaire

Sur le processus révolutionnaire (2) : vers le communisme

 

La "négation de la négation" et le maoïsme


Considérations diverses : Sur la question du SECTARISME

 

(Conception du monde) Le Parti révolutionnaire : ARTISAN conscient... ou 'accompagnateur contemplatif' du mouvement historique ?


Sur la 'révolution permanente' et le trotskysme

 

Le 'centre mlm' de Belgique, la Guerre populaire et le (n)PCI (sur la stratégie révolutionnaire en pays impérialiste) ; et dans la continuité :

Gramsci et la théorie de la Guerre populaire en pays capitaliste très avancé (1ère partie)

et Gramsci et la théorie de la Guerre populaire en pays capitaliste très avancé (2e partie)

 

 

Sur le document "Expériences, débats et perspectives" du PC d'Équateur - Comité de Reconstruction, adressé au Mouvement communiste international

 

EXCLUSIF : Lotta Continua - "Prenons la Ville !" (1970) [avec un salut rouge et fraternel à l'AA Bordeaux ]


Manifeste Programme du (n)PCI

Présentation

du chap. 1 du Manifeste pour les lecteurs/trices francophones (valable pour tout le Manifeste)

 

(Chapitre I): PDF - WORD

 

Le Plan Général de Travail ((n)PCI)

 

 MANIFESTE COMPLET

(version non-définitive ; chap. 4 et 5 pas encore validés par les camarades italiens)

 

IMPORTANT pour la compréhension du Manifeste :

La crise actuelle, une crise par surproduction absolue de capital (en PDF)

article de 1985 paru dans Rapporti Sociali n°0

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