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2 décembre 2011 5 02 /12 /décembre /2011 17:56

 

Une question intéressante est soulevée sur la question de "lignes et tendances". Pour SLP, on l'a dit, les 'tendances' sont un 'droit' trotskiste mais n'ont pas d'existence réelle : en aucun cas, même dans les partis bourgeois, les points de vue ne cohabitent dans la joie et la bonne humeur, et il y a toujours un point de vue, une 'tendance', un 'courant' dominant.
La question est posée de "peut-on considérer qu'il y aurait une lutte de lignes dans un parti comme le PCF ?". C'est une très bonne question... Et bien, la réponse est OUI : l'existence de lignes dans toute organisation politique humaine, comme reflet de la lutte des classes dans la société, est scientifique et valable partout. La seule question est L'IMPORTANCE que cela a.

Dans le PCF, il y a des réformistes/progressistes plus ou moins sincères et des pourris, des sociaux-traîtres larbins de la bourgeoisie, des néo-bourgeois (on pense notamment aux caciques locaux du 'communisme municipal'). Il y a des réformistes/progressistes plus ou moins optimistes, radicaux, combattifs ; et d'autres plus ou moins pessimistes, timorés, 'possibilistes'. C'est tout simplement l'influence contradictoire des deux 'pôles' de la lutte des classes, constitués par la bourgeoisie réactionnaire et le prolétariat révolutionnaire, qui s'exprime parmi ces hommes et ces femmes organisé-e-s pour agir dans la Cité (définition de la politique).

On pourrait même aller plus loin, et dire qu'au PS il y a des plus 'sociaux' (à la Montebourg, Hamon, Emmanuelli) et des plus 'libéraux' ('hollandais', 'strauss-kahniens', Valls) en économie, des plus 'laxistes' et des plus 'sécuritaires' sur la répression des classes populaires... À l'UMP, il y a les 'humanistes et sociaux' à la Borloo et la 'Droite populaire/iste' de Luca et Mariani, qui flirte avec le FN. Mais là, on va dire, ce sont des contradictions qui n'intéressent que très secondairement le prolétariat et son avant-garde communiste. La lutte des classes qui s'exprime là, ce n'est pas tellement l'influence contradictoire de deux classes (comme dans les partis petits-bourgeois), mais plutôt la manière dont la bourgeoisie va sauver sa peau (par le 'social' et le 'dialogue', ou par le capitalisme et la répression à outrance, par la 'carotte' ou par le 'bâton'). Il ne faut pas oublier, au demeurant, que les 'politiciens' eux-mêmes sont généralement des petits ou moyens bourgeois (fonctionnaires, avocats et médecins, etc.). Rares sont les grands capitalistes (comme un Olivier Dassault) qui 'font' de la politique. Du coup, ils sont soumis aux injonctions du Grand Capital, tout en ayant la préoccupation de sauver leur propre position face au prolétariat, position encore plus précaire que celle des 'milliardaires du CAC40'...

Mais enfin, tout cela n'intéresse le prolétariat que dans un seul sens : à quelle sauce il va être mangé. Et cela n'intéresse les communistes que pour leur 'plan d'action' des 5 ans à venir : la bourgeoisie va-t-elle jouer sur du 'social' et de la collaboration de classe, ou plutôt de la répression et de la liquidation tous azimuts des concessions du passé ? La question du FN et de l'extrême-droite (et de la 'FNisation' de l'UMP et même du PS) est bien sûr très importante : c'est celle du passage de la bourgeoisie à la dictature terroriste ouverte, qui change totalement la manière d'agir des communistes, les conditions de la lutte.

Mais disons que, toutes ces contradictions s'exercent dans un 'champ politique de classe' qui n'est pas celui du prolétariat, mais de la bourgeoisie, et qui, donc, est secondaire. À l'époque des Fronts populaires, entre 1935 et le triomphe total du révisionnisme au milieu des années 1950, il est clair que le mouvement communiste international a accordé sans doute trop d'importance à ces contradictions inter-bourgeoises (ainsi qu'inter-impérialistes), arrivant presque à considérer (en caricaturant un peu) qu'il y avait de 'bons' partis bourgeois et de 'bons' impérialismes (c'était clairement la position d'Earl Browder, du CP-USA)...

Revenons au PCF. S'agit-il d'un parti bourgeois ? Et bien, on peut dire aujourd'hui que la réponse est oui. Depuis plus de 50 ans, sa soumission idéologique et politique à la "gauche" bourgeoise (SFIO de Mollet, PS de Mitterrand, puis 'gauche socialiste' du PS dans les années 1990-2000, et enfin PG de Mélenchon) en a fait un parti assurément bourgeois. Mais un parti bourgeois d'un genre très particulier. C'est un parti qui s'intitule encore 'communiste', et il est certain que des gens adhèrent sincèrement à cet intitulé ; tandis que d'autres, l'ayant intégré à une époque où il n'était 'que' révisionniste, et où le mot 'communiste' avait encore une grande signification sur la planète, y restent attachés sentimentalement.

En un mot : c'est un parti qui revient à ce qu'était, pour les camarades de Politzer et Tillon, la SFIO de Léon Blum. Un parti bourgeois, mais qui emprisonne encore une part significative de la classe prolétarienne. Dans ce sens, ses 'mouvements internes' sont plus intéressants et significatifs pour les communistes que ceux des partis petits-bourgeois (LO, NPA, POI, URCF, PRCF, Cercles communistes, PCOF), qui sont beaucoup plus réduits (en caractère de masse), beaucoup plus 'resserrés' socialement sur la petite-bourgeoisie intellectuelle (surtout enseignante), les petits employés/fonctionnaires et l'aristocratie ouvrière, ou encore les étudiants (NPA surtout) ; et beaucoup plus 'verrouillés' idéologiquement (sectarisme, question de survie quand l'idéologie ne tient pas la route). La seule chose qui peut finalement être intéressante chez ces derniers, ce sont les 'mouvements de sortie' (comme au NPA, passé de 9000 adhérents à moins de 4000).

Au PCF, en revanche, les 'mouvements de la base' sont assez représentatifs du niveau de conscience 'moyen' (pas le plus avancé) du prolétariat, et les 'mouvements du sommet' (désormais quasiment délégué à Mélenchon) sont bien représentatifs de la manière dont la 'gauche' bourgeoise tente de 'tenir' le prolétariat, de contenir la 'poussée' de sa conscience, ou de la détourner (par exemple dans la xénophobie, cf. Gerin) ; et... des difficultés qu'elle rencontre dans cette tâche (qui est historiquement la sienne) !
Ceci dit, tout cela n'est pas décisif - c'est le mot qui convient. Clairement : il y a au PCF, sans le moindre doute, des progressistes sincères, des anticapitalistes insuffisamment marxistes, aux conceptions limitées, des révolutionnaires potentiels ; des gens qui ont vu le mot 'communiste' (oh ! de la lumière !) et sont rentré-e-s ; mais leur lutte contre la ligne bourgeoise réformiste dominante ne peut pas être décisive EN SOI. Elle ne peut l'être, qu'en se connectant à un mouvement communiste révolutionnaire qui, désormais (et depuis plus de 40 ans), est intégralement extérieur au PCF. C'est le triomphe de la ligne révolutionnaire dans celui-ci (contre l'opportunisme, les tendances possibilistes ; et le dogmato-sectarisme) qui est décisive.

L'époque où la lutte de lignes au sein du PCF avait un caractère décisif pour le prolétariat de cette entité bourgeoise, la France, c'était, globalement, entre sa création en 1920 et le début des années 1960.
Durant les années 1920, le PCF-SFIC souffrait de ses 'tares originelles', d'être issu de la majorité d'une SFIO où... les marxistes révolutionnaires étaient peu nombreux. Le Parti devait donc élaborer sa ligne révolutionnaire alors même qu'il était créé (il n'a pas été créé sur une ligne pré-établie, d'ailleurs, aucun Parti ne l'a jamais vraiment été). Ce fut chaotique mais, vers 1930, on pouvait penser que les choses étaient 'éclaircies' et que la 'bolchévisation' pouvait commencer. Mais, dès 1934, l'application de la ligne de Front populaire (pas erronée en elle-même, plutôt imprécise) amena une tendance très forte à la soumission idéologique du Parti vis-à-vis de la 'gauche' bourgeoise. Une tendance au populisme ('Peuple de France !'), à se penser 'dans le prolongement' du 'pic radical' de la révolution bourgeoise (1793-94) ; à renoncer à l'anticolonialisme et à l'anti-impérialisme, 8e condition d'adhésion à l'Internationale communiste, d'une importance CAPITALE puisque Marx parlait déjà, en son temps, de 'secret de l'impuissance' du prolétariat du pays colonisateur. Une tendance, plus généralement, au pragmatisme sans principes, comme quand Duclos négociait la reparution de l'Humanité avec les autorités nazies d'occupation... À partir de là, la lutte des éléments un minimum léninistes s'engagea contre ces tendances révisionnistes toujours grandissantes, et ne s'acheva que... au début des années 1960, presque concomitamment avec la mort de Thorez (1964), quand les léninistes quittent alors le Parti (pour former le PCMLF, l'UJCml qui engendrera la GP etc., d'autres (malheureusement) rejoignant toutefois le trotskisme pour former la LCR). Elle s'acheva, donc, quand les léninistes, les marxistes révolutionnaires, n'eurent plus d'autre solution que de quitter le Parti. C'est à partir de là, en réalité, qu'on peut considérer le PCF comme intégralement révisionniste et au service de la bourgeoisie, un parti BOURGEOIS dont il n'y a plus rien à tirer, L'AVENIR du mouvement communiste et de la révolution prolétarienne dans l'espace géographique 'France' se jouant désormais EN DEHORS. Et pourtant, le Parti était pourrissant depuis près de 30 ans, et à vrai dire assez foireux depuis sa fondation en 1920 !

Si l'on prend l'exemple du Népal, peut-on alors qualifier le PCNU-M de Parti intégralement révisionniste, dont les luttes internes ne sont d'aucun intérêt pour les communistes d'Asie du Sud et la révolution mondiale ? Alors que le prachandisme a commencé à sévir il n'y a pas 10 ans ? Soyons sérieux...

En réalité, ce qu'il faut retenir, c'est que le principal a un moment donné pour la révolution 'locale' et mondiale est la lutte de lignes entre communistes : en l'état actuel des choses, entre prétendants au rôle d'avant-garde de la révolution prolétarienne dans l’État "France". Ce qui est principal, ce qui est SIGNIFICATIF, c'est la lutte où se joue L'AVENIR.
Pour le moment, la réalité est qu'il n'y a PAS de Parti révolutionnaire du prolétariat, mais un certain nombre de groupes, d'organisations, qui se sont données pour tâche de le construire (certaines se proclamant déjà 'Parti', d'autres pas) : PCmF, OCML-VP, ROC-ML, 'p''c''mlm'... Et ces organisations sont en quête d'adhésion prolétarienne à leur ligne ; en quelque sorte, du 'mandat' du prolétariat (en tout cas, du prolétariat avancé) pour constituer son avant-garde et conduire la révolution. C'est une quête extrêmement difficile, incomparable avec celle d'un mandat électoral bourgeois... Il ne s'agit pas de viser 'la quantité à tout prix' et de faire de la démagogie, du populisme, car alors on aura beaucoup de monde avec soi, mais on n'arrivera à rien. Mais il ne s'agit pas non plus de s'imaginer que moins on est nombreux, plus on a raison, plus on a tracé de 'lignes de démarcation entre l'ennemi et nous' [Mao énonce ici, dans cette fameuse phrase, quelque chose qui tombe sous le sens : si des gens vous attaquent, voire veulent vous casser la gueule, c'est que vous avez forcément adopté des positions clivantes... le problème, c'est qu'il reste à savoir de QUEL CÔTÉ ("bon" ou "mauvais", idées justes ou idées fausses, communiste ou opportuniste ou petit gauchiste à la con) de la ligne de démarcation en question vous vous trouvez !]... À un moment donné, si l'on est dans une dynamique d'isolement, il faut se poser des questions. On pourrait dire, quelque part, qu'une organisation dans une 'bonne' dynamique est une organisation qui, en plus de rencontrer la sympathie de la classe dans les actions ou manifestations auxquelles elle participe, voit ses positions reprises par les autres et même par les organisations petites-bourgeoises (en 'édulcoré' et 'sans citer la source')...

Ce n'est pas une 'compétition' pour le fun, mais qui engage l'avenir de l'humanité. C'est, aussi, une 'compétition' dans laquelle les partis petits-bourgeois, et même le PCF, participent indirectement : si aucune 'avant-garde' ne parvient à convaincre, les 'consciences émergentes' du prolétariat se tourneront vers ces 'valeurs sûres'...

La quadrature du cercle est donc celle-ci : 1°/ il ne s'agit pas d'avoir du monde pour aller nulle part, 2°/ il ne s'agit pas d'avoir la conception révolutionnaire la plus juste qui soit, mais personne avec soi, personne de 'réceptif'.
Et la clé de cette quadrature du cercle... c'est la lutte de lignes. La lutte de lignes permettant de construire la CONCEPTION COMMUNISTE DU MONDE qui, seule, peut agréger le prolétariat autour du Parti révolutionnaire et le mener à la victoire. Le principe est que nous sommes entre communistes, et qu'en principe, cette lutte de lignes est non-antagonique. Elle consiste à démêler, dans nos conceptions, les écheveaux du nouveau et de l'ancien ; des idées justes et des idées fausses ; des conceptions prolétariennes tournées vers l'avenir, vers le communisme, et des conceptions sous influence de la bourgeoisie. Sa méthode est le débat franc et ouvert entre camarades, la critique et l'autocritique, la vérification des idées et la rectification des erreurs.

Mais parfois, cette lutte, même en commençant toute fraternelle et pleine de camaraderie, amène à démasquer des connards, des gens qui, pour simplifier à l'extrême, sont là pour EUX-MÊMES et non pour le prolétariat et l'humanité. Ou des gens assez cons (paumés idéologiquement) pour les suivre, ce qui revient au même. Peu importe quelles sont leurs motivations, qu'elles soient très concrètes (ascension sociale, qui ne pourrait se faire dans la société telle qu'elle est et impliquerait un 'changement radical'), ou plus 'psychologiques', 'immatérielles' (auto-satisfaction, sentiment d'importance, ou amertume existentielle, névrose de 'petit occidental' etc.) : là encore le résultat est le même. Si l'on est pas là pour SERVIR LE PEUPLE, on n'est pas un révolutionnaire. Donc, a fortiori, pas un marxiste et encore moins un maoïste.

SLP a été maintes fois confronté à ces gens-là et, en définitive, leur psychologie est finalement très reconnaissable. Démasqués, ils se réfugieront dans le sectarisme et le dogmatisme 'excommunicateur' (généralement, toujours une citation au coin de la bouche), et la mauvaise foi ; ou alors, pour ceux qui en ont la possibilité (souplesse d'esprit, pragmatisme, intelligence pratique, compétences), ils iront voir (si on y est) du côté du réformisme bourgeois.

Tel est le schéma, en tout cas, pour un mouvement communiste très petit comme le nôtre actuellement.
Bien entendu, si le mouvement communiste est beaucoup plus large, beaucoup plus massif, alors la lutte de lignes se joue 'en grand' : les traîtres collaborationnistes de classe peuvent déployer leur démagogie en direction de la spontanéité réformiste, possibiliste des prolétaires (et autres classes laborieuses) moins avancé-e-s ; tandis que les 'gourous' gauchistes peuvent jouer de leur côté sur l'impatience et la fascination pour la 'radicalité', la confusion idéologique ou encore les névroses qui existent chez un bon nombre de prolétaires et personnes du peuple.

Il faut bien comprendre, bien avoir à l'esprit, que cette lutte de ligne dans le mouvement communiste n'y est nullement limitée par quelque 'champ magnétique'. Elle a, au contraire, une dimension 'explosive' ou 'implosive'...
Le principe de la lutte de lignes, on l'a dit, c'est un débat franc, ouvert et CONSTRUCTIF, qui permet de dégager les idées justes et de les rassembler et synthétiser en conception communiste, prolétarienne, révolutionnaire du monde. Et ensuite, bien sûr, d'imposer ces idées justes et de balayer les idées fausses, dont les tenants doivent être convaincus... ou alors, empêchés de nuire.

Pourtant, des fois, ça ne marche pas. Pourquoi ? Tout simplement, parce que les communistes ne sont pas des demi-dieux vivant sur une lointaine planète, mais des hommes et des femmes vivants sur la Terre capitaliste. Parce qu'ils et elles ont leurs limites d'êtres humains, individuelles et collectives. Parce que la science marxiste a ses limites... de science. Il y a les petits sectarismes des uns, s'accrochant à des idées fausses... mais aussi, parfois, 'défendant' ainsi des idées justes, et les condamnant en réalité (comme l'idée qu'il ne fallait pas faire les Accords de 2006 au Népal : JUSTE, mais condamnée par le sectarisme de ses 'défenseurs' !). Il y a les grands libéralismes des autres : recherche du compromis, refus de trancher, de reconnaître et de condamner le faux. On ne se pose parfois pas les bonnes questions (les questions cruciales ; on se concentre sur des sujets secondaires). Parfois, on n'y trouve pas les bonnes réponses. Parfois, on les trouve, mais on ne sait pas les faire prévaloir sur les mauvaises... etc.

Dans ce cas, le mouvement communiste 'implose' et s'atomise. Les dogmato-sectaires s'enferment dans leur sectarisme et y pourrissent (souvent de manière très réactionnaire en pratique), mais en captant toujours à eux des éléments fascinés par leur posture 'sans compromis'. Les 'droitiers' (prisonniers des conceptions bourgeoises et petites-bourgeoises) rejoignent les partis petits-bourgeois, ou carrément les partis de 'gauche' bourgeoise (type PCF, aujourd'hui Front de Gauche). D'une manière générale, le prolétaire qui a avant tout son intérêt personnel et immédiat à défendre va se tourner vers les 'valeurs sûres', permettant 'd'agir en grand', même si c'est réformiste et toujours plus inefficace : 'gauche' bourgeoise, syndicats...

Immédiatement, dans tous les partis sans distinction de classe, c'est la droite qui va en sortir renforcée. Ce sont les conceptions petites-bourgeoises les plus 'possibilistes' molles, ou social-populistes, qui triompheront dans les partis petits-bourgeois. Dans la 'gauche' bourgeoise et les syndicats, ce seront les tendances les plus modérées, les partisans du 'consensus', de "l'intérêt général". La bourgeoisie réactionnaire n'aura plus aucun obstacle devant elle, liquidant même ce que les luttes, la 'pression' prolétaire, l'avaient obligée à concéder (surtout que la crise lui impose cette nécessité, par ailleurs) : la 'droite de gouvernement' se 'lâche', c'est la fameuse 'droite décomplexée' qui s'affiche depuis les anées 90, au détriment des "humanistes sociaux", répandant (conjointement avec le FN) son 'hégémonie intellectuelle' sur les masses.

Les fascistes seront renforcés, eux aussi... comme pseudo-alternative 'révolutionnaire', finalement plus crédible que la 'gauche' bourgeoise et petite-bourgeoise. Mais, finalement, la bourgeoisie n'aura même pas vraiment besoin d'eux, de ces 'têtes brûlées' au pouvoir... Nul besoin de dictature terroriste ouverte pour lutter contre la chute du taux de profit (y compris par la guerre impérialiste) et une menace révolutionnaire... qui n'existe pas : le 'consensus mou' suffit, alliant 'dialogue social' et répression de basse intensité contre les révolutionnaires et les masses 'rebelles', à hauteur de la menace (faible) qu'ils et elles représentent. C'est, finalement, ce que les camarades du PCmF appellent 'fascisme moderne'.

Tout cela, c'est, finalement... la situation qui prévaut chez nous depuis les années 1980. Jusque, disons, au milieu des années 2000 en tout cas (depuis, ça évolue). Le paysage politique que nous avons, que nous avions à 100% au début de la dernière décennie, c'est tout simplement le résultat ultime d'une 'implosion' du mouvement communiste par défaite, décimation, effondrement de la ligne révolutionnaire prolétarienne.

Si, par contre, la conception communiste du monde se construit, se développe et s'impose... Alors, elle ISOLE les dogmato-sectaires. Elle pousse les réformistes à rejoindre la 'maison-mère', mais sans emporter grand-monde avec eux. Elle franchit les frontières du mouvement communiste. Elle va 'exciter', 'agiter' les troupes sincères des partis petits-bourgeois et de la 'gauche' bourgeoise, comme le gros PCF, ainsi que des syndicats. La vie des bourgeois (et de leurs agents) chargés de 'tenir' ces troupes cesse d'être un long fleuve tranquille. Ils se retrouvent peu à peu isolés. Dans les partis strictement bourgeois, les contradictions s'aiguisent, les camps se polarisent. Le 'consensus mou' éclate ; les 'réformistes', les 'lâcheurs de miettes' d'un côté, et les 'exterminateurs' de l'autre, se renforcent. L'option fasciste est clairement envisagée, et le fascisme prend clairement un caractère mussolinien ou hitlérien : une tentative de synthèse entre 'carotte' ('réformisme' populiste réservé aux 'bons' citoyens, impliquant d'exclure - et donc de définir - des 'ennemis intérieurs'), 'bâton' (dictature terroriste ouverte) et lutte contre la crise, contre la chute tendancielle du taux de profit et la surproduction absolue ('trop-plein' mondial) de Capital, ce qui implique (ainsi que le financement des 'réformes' sociales populistes) la GUERRE IMPÉRIALISTE à outrance.

MAIS, même si ce tableau peut sembler éminemment plus sombre que celui du 'consensus mou', il a un avantage : les communistes, armé-e-s de leur conception du monde, peuvent COMBATTRE cela, et même le combattre VICTORIEUSEMENT, jusqu'à une grande victoire comme en 1945, et même plus grande encore. Ils peuvent empêcher les fascistes de se présenter en fausse alternative 'révolutionnaire', en tout cas les gêner fortement dans cette manœuvre. Ils peuvent CONTRE-MOBILISER les masses contre la tendance au fascisme et à la guerre. Dans le 'consensus mou', il n'y a pas de dictature terroriste ouverte et généralisée... parce qu'il n'y a personne (ou très peu de monde) à persécuter de la sorte. En revanche, depuis les années 70 il y a la crise et, depuis les années 80, des attaques permanentes contre les moyens matériels d'existence des masses populaires... et personne pour s'y opposer efficacement.

Il y a la crise, et donc IL Y A LA GUERRE : rampante, quasi-secrète, mais généralisée et permanente ; et personne pour s'y opposer, sans nul besoin d'une dictature terroriste intérieure. Les guerres de l'impérialisme (et leurs conséquences), par interventions directes ou guerres 'entre sauvages' fomentées, ont pourtant fait (probablement) plus de 15 millions de morts en 20 ans, dont plus de la moitié en Afrique (et plus d'un million en Irak, des dizaines de milliers en Afghanistan etc.). Quand à la misère en elle même (si l'on laisse de côté les conflits armés et la répression), entre la sous-alimentation, la maladie (qu'on pense simplement au SIDA en Afrique...), les toxicomanies, les suicides (des milliers de paysans surendettés en Inde, mais aussi des centaines de travailleurs 'au bout du rouleau' en France !), les violences entre prolétaires... combien fait-elle de victimes par an ? Probablement des millions...

Alors, à tout bien réfléchir... vaut-il mieux une ligne révolutionnaire prolétarienne FORTE, ou faible ?
À l'heure actuelle, 'ce qui était n'est plus, mais ce qui sera n'est pas encore'. Nous sommes à la croisée des chemins. La 'Fin de l'Histoire', ère de 'paix', de 'démocratie' et de 'progrès' dans le cadre 'indépassable' du capitalisme, promise au début des années 1990, est révolue. Mais, à cela, le facteur déterminant est que la crise a franchi un nouveau cap, une nouvelle étape dans la gravité. La pression qui s'accroît, ainsi, sur les masses populaires mondiales, suscite des RÉSISTANCES de plus en plus fortes, des explosions colossales comme cette année dans les pays arabes. Mais ces résistances ne sont sous direction communiste que dans quelques pays : l'Inde, l'Asie du Sud globalement, les Philippines, l'Anatolie, quelques pays d'Amérique latine...

Pour l'instant, le renouveau réel mais faible du mouvement communiste international n'est pas le facteur déterminant des évènements à travers le monde. Lorsque, dans de nombreux pays, les forces communistes auront retrouvé la force décrite plus haut, alors ça le sera. Nous changerons complètement d'époque.

Si cela ne se produit pas... nous n'avons pas d'exemple historique. La crise que nous traversons est sans précédent depuis celle de 1929. Mais, à l'époque, le mouvement communiste était fort. On ne sait donc pas à quoi ressemblerait une crise comme celle de 1929, et ses conséquences (misère de masse, fuite en avant réactionnaire, guerre), sans mouvement communiste important et sans (selon SLP) 'l'option keynésienne' de surcroît (option de créer un 'État-providence', qui précédemment n'existait pas, afin de 'relancer' l'accumulation capitaliste par la création d'un vaste marché intérieur, d'une vaste demande 'populaire'). On ne sait pas... peut-être, en définitive, parce que ce n'est pas possible ! Parfois, ce que le cerveau humain ne conçoit pas... ne peut pas exister, tout simplement.

Les communistes sont convaincus de l'inéluctabilité du communisme. Les communistes sont convaincus que 'là où il y a oppression, il y a résistance' ; et que le monde ne peut pas continuer à s'enfoncer ainsi dans la crise, c'est à dire la misère, la barbarie, la guerre, la destruction écologique, sans que les masses se révoltent (et c'est d'ailleurs déjà le cas : nous avons la preuve de cette affirmation). Et les communistes sont convaincus que, dans toutes ces révoltes, une partie des masses atteindra le stade de la conscience communiste, et entraînera le reste derrière elle dans la RÉVOLUTION MONDIALE !

 

1658.SovietFlag

 

 

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Published by Servir_Le_Peuple - dans Théorie
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commentaires

georgeslounis 20/12/2011 15:52

c'est pas facile, cet article. D'abord le lumpen-prolétariat y comprendrait rien. Ensuite on croirait lire tout ce qui s'est écrit depuis la première Internationale. la question serait plutôt de
savoir comment lutter tous ensemble contre l'ordre établi, et après de voir ce qui nous sépare. Sinon ça ne donnera pas grand chose. Y'a qu'à voir l'évolution des forces d'extrême-gauche depuis les
années 60. ça fait hurler de rire de voir leurs vieux débats (entre-autre la prise pouvoir révolutionnaire par encerclements des villes, et autres tactiques de gars qui boivent et qui fument). La
réalité, c'est plutôt la chute de l'URSS, le triomphe du capitalisme dans la majorité des classes et l'embourgeoisement ou le cimetière pour les clopards de gauche des années 60. Je l'ai vu, c'est
ma famille. Bonne chance dans cette voie.

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POSITION DES COMMUNISTES RÉVOLUTIONNAIRES DE LIBÉRATION OCCITANE SUR LES ÉLECTIONS MUNICIPALES ET EUROPÉENNES DES PROCHAINS MOIS

L'affaire Dieudonné-Valls :
Plutôt bon article sur la ‘Déclaration de guerre de la République à Dieudonné’ (la pseudo-controverse réactionnaire entre l’antisémite dégénéré et les gardiens du temple républicain)
Quelques mises au point complémentaires (et conclusives) sur la ‘‘question Dieudonné’’ (et Dreyfus, le Front populaire, l’antisémitisme etc.)
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Dossier Breizh :
Breizh : comment l'étincelle écotaxe a mis le feu à la lande
"Esclave", "identitaire", chouan, cul-terreux arriéré de service : pour paraphraser Césaire, "n'allez pas le répéter, mais le Breton il vous EMMERDE"
Considérations diverses – en guise de ‘‘petit debriefing’’ de ces derniers mois : Bretagne, fascisme, ‘‘Lumières’’ et Kaypakkaya… (point 1)
Considérations diverse (26/11/2013) : eh oui, Servir le Peuple a toujours quelques petites choses à vous dire ;-) (point 1)
Appel de la gauche indépendantiste bretonne (Breizhistance) pour le 30 novembre (avec notre critique de la position du ROCML)
Le Top Five des drapeaux qui n'ont PAS été inventés par un druide nazi  (mortel !)
Et en guise (provisoire) de conclusion : La Gauche indépendantiste bretonne revient sur la mobilisation de Karaez/Carhaix

Comité de Construction du PCR des Terres d'Òc : Déclaration du 11 Novembre

La phrase du moment :

"La tyrannie cessera parmi mon peuple ; il n'y aura que liberté, liberté toute nue, sans déguisement. Bouleversements d’États entiers : je les renverserai de fond en comble, il n'y aura rien de reste. Il va y avoir de terribles renversements de conditions, de charges et de toutes choses. Je veux faire un monde nouveau, je veux tout détruire. Je veux appeler à moi la faiblesse, je veux la rendre forte. Pleurez gens du monde, pleurez grands de la terre, vos puissances vont tomber. Rois du monde, vos couronnes sont abattues !"

Élie Marion, "prophète" et guérillero camisard cévenol, 1706.

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Grèce :

  • KOE ('maoïsant', allié à la gauche bourgeoise SYRIZA, en anglais) [dissous dans SYRIZA en 2013, publie maintenant Drómos tis Aristerás, en grec]
  • KKE(m-l) (marxiste-léniniste 'maofriendly', partie en anglais, le reste en grec)
  • ANTARSYA (Coordination de la gauche anticapitaliste pour le renversement, avec des trotskystes, des 'maos' etc., en grec)
  • ANTARSYA - France (site en français)
  • Laïki Enotita ("Unité populaire") - France (en français et en grec, scission anti-capitulation de SYRIZA, pour s'informer)
    EKKE (Mouvement communiste révolutionnaire de Grèce, 'maoïsant' et membre d'ANTARSYA, présentation en anglais, le reste en grec)

Karayib (Antilles-Guyane) & Larényon (Réunion) okupé : 

Monde arabe / Résistance palestinienne :

État turc / Kurdistan : 

  • Maoist Komünist Partisi (PC maoïste de Turquie/Kurdistan-Nord)
  • DHKP-C (ML, tendance 'guévariste')
  • TKP/ML (maoïste)
  • MLKP (ML, site francophone)
  • ATİK (Confédération des Travailleurs de Turquie en Europe, maoïste, en anglais)
  • Nouvelle Turquie (information et soutien à la Guerre populaire et aux luttes, en français) [ancien blog]
    Nouvelle Turquie (nouveau site)
  • YPG (Unités de Protection du Peuple, Kurdistan "de Syrie", en anglais)
    PKK (Kurdistan "de Turquie", site en anglais)
    PYD (Parti de l'Union démocratique, Kurdistan "syrien", site en anglais)
    ActuKurde (site d'information en français)

Afrique :

Asie & Océanie :

Antifa :

Action Antifasciste Bordeaux (plus mis à jour, mais "cave aux trésors")

AA Alsace (idem)

Union Révolutionnaire Antifasciste du Haut-Rhin (URA 68, page Facebook)

Collectif Antifasciste Paris - Banlieue

Action Antifasciste Paris - Banlieue

Montpellier Antifa

Collectif Antifasciste 34

Collectif Antifasciste Rennais (AntifaBzh)

Cellule Antifasciste Révolutionnaire d'Auvergne (CARA, page Facebook)

Carcin/Quercy Antifascista (page Facebook)

Occitània Antifascista (page Facebook)

Breizh Antifa (page Facebook)

Perpignan Antifa (page Facebook)

Action Antifasciste de Pau

Union Antifasciste Toulousaine

Ipar Euskal Herria Antifaxista (Pays Basque du Nord antifasciste)

REFLEXes - site d'informations antifascistes

La Horde, portail d'information antifa

Rebellyon - rubrique "Facho"

Redskins Limoges

Droites extrêmes - blog Le Monde (site d'information bourgeois bien fourni, parfait pour le "watch")

Document : Ascenseur pour les fachos (série de 6 vidéos Youtube, Antifascisme.org, site social-démocrate)

 

Guerre pop' - Asie du Sud :

Inde Rouge (nouveau site "officiel" francophone)

Comité de Soutien à la Révolution en Inde

Comité de solidarité franco-népalais

Fil d'actu "Inde - Népal" du Secours Rouge - APAPC

J. Adarshini (excellent site en français)

Revolution in South Asia (en anglais)

Maoist Resistance (guérilla maoïste indienne - en anglais)

NaxalRevolution (Naxalite Maoist India, en anglais)

Banned Thought (en anglais)

Indian Vanguard (en anglais)

The Next Front (Népal - anglais)

Signalfire (sur la GPP en Inde et aux Philippines, le Népal et les luttes populaires dans le monde - en anglais)

Communist Party of India (Marxist-Leninist) Naxalbari (a fusionné avec le PC d'Inde maoïste le 1er mai 2014)

New Marxist Study Group (maoïste, Sri Lanka)

Parti communiste maoïste de Manipur (page Facebook)

 

Guerre pop' - Philippines :

Philippine Revolution (en anglais)

The PRWC Blogs

(tous deux remplacés apparemment par ce site CPP.ph avec notamment les archives d'Ang Bayan, l'organe officiel du Parti)

Solidarité Philippines

Fil d'actu "Philippines" du Secours Rouge - APAPC

 

Guerre pop' & Luttes armées - Amérique latine :

CEDEMA - actualité des mouvements armés en Amérique latine (+ qqs documents historiques)

 

Nuevo Peru (Pérou, basé en Allemagne, en castillan et allemand principalement)

Guardias Rojos (Pérou, page FB)

Fil d'actu "Amérique latine" du Secours Rouge - APAPC

Archives

Autres documents théoriques

 

Récapitulatif des "grandes thèses" de Servir le Peuple


À lire également, les Considérations Diverses, petits "billets" trop courts pour faire un article et donc regroupés par trois, quatre ou plus, exprimant notre CONCEPTION DU MONDE sur toute sorte de sujets. 


En finir avec la 'France', appareil politico-militaire et idéologique de nos oppresseurs ! (1) et (2) 

En finir avec la 'France' (3) : l'État bourgeois contemporain et nos tâches

Même étude sur l'État espagnol (1 et 2) ; le Royaume-Uni (1 et 2) et l'Italie.

 

APRÈS 8 SÈGLES… (Huitième centenaire de la bataille de Muret 1213 & DÉCLARATION FONDATRICE de notre Comité de Construction du PCR-Òc)

 

V. I. Lénine : "Il y a deux guerres" 

 

Le 18 Juin, une date symbolique pour les fascistes


Réflexion sur la déviation ouvriériste – Avant-propos

Réflexion sur la déviation ouvriériste : la classe ouvrière, le prolétariat et la révolution. 


Sur le Gouvernement de Bloc Populaire

Rectificatif sur le Gouvernement de Bloc Populaire

Encore une fois sur le "Bloc populaire" et la QUESTION ELECTORALE


Harry Haywood contre la Théorie des Trois Mondes et les dérives réactionnaires des « prochinois »


TKP(ML) : On ne peut pas être communiste sans défendre le maoïsme


La Question nationale au 21e siècle 

Considérations diverses : un (gros) pavé sur la Question nationale...

Clarification sur l'encerclement du 'Centre' par la 'Périphérie'

 

Pour comprendre la Tempête arabe, avoir une analyse de classe correcte de la situation

(n)PCI : La révolution démocratique anti-impérialiste des pays arabes et musulmans

 

2011 : un point indispensable sur le fascisme et l'antifascisme pour les années à venir

 

Thèses fondamentales pour la construction partidaire


Sur le processus révolutionnaire

Sur le processus révolutionnaire (2) : vers le communisme

 

La "négation de la négation" et le maoïsme


Considérations diverses : Sur la question du SECTARISME

 

(Conception du monde) Le Parti révolutionnaire : ARTISAN conscient... ou 'accompagnateur contemplatif' du mouvement historique ?


Sur la 'révolution permanente' et le trotskysme

 

Le 'centre mlm' de Belgique, la Guerre populaire et le (n)PCI (sur la stratégie révolutionnaire en pays impérialiste) ; et dans la continuité :

Gramsci et la théorie de la Guerre populaire en pays capitaliste très avancé (1ère partie)

et Gramsci et la théorie de la Guerre populaire en pays capitaliste très avancé (2e partie)

 

 

Sur le document "Expériences, débats et perspectives" du PC d'Équateur - Comité de Reconstruction, adressé au Mouvement communiste international

 

EXCLUSIF : Lotta Continua - "Prenons la Ville !" (1970) [avec un salut rouge et fraternel à l'AA Bordeaux ]


Manifeste Programme du (n)PCI

Présentation

du chap. 1 du Manifeste pour les lecteurs/trices francophones (valable pour tout le Manifeste)

 

(Chapitre I): PDF - WORD

 

Le Plan Général de Travail ((n)PCI)

 

 MANIFESTE COMPLET

(version non-définitive ; chap. 4 et 5 pas encore validés par les camarades italiens)

 

IMPORTANT pour la compréhension du Manifeste :

La crise actuelle, une crise par surproduction absolue de capital (en PDF)

article de 1985 paru dans Rapporti Sociali n°0

[en bas de la page en lien, icône
PDF - Télécharger le fichier pour télécharger le document]

Autres analyses d'actualité

Sarkozy en Chine : ramener le "péril jaune" dans le "droit chemin"

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L'expulsion des Rroms, un nouveau (grand !) pas dans la mobilisation réactionnaire de masse


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Situation décisive au Népal 

En matière de conclusion sur la situation au Népal, et ses répercussions dans le Mouvement communiste international 

Questions-réponses sur la situation au Népal

 

Discussion sur la "gauche" en Amérique latine et la bourgeoisie bureaucratique

 

Sur la liquidation réformiste en Euskal Herria : l'analyse d'un communiste abertzale

Sur la liquidation réformiste en Euskal Herria, 2e partie

Sur la liquidation réformiste en Euskal Herria, 3e et dernière partie  

 

 

Considérations du 01/10/2012 : Copé, "droite décomplexée", montée du fascisme et islamophobie

Considérations diverses : Encore une fois sur la question du fascisme (22/10/2012)

Considérations diverses (26/10/2012) : 'traditions' politiques bourgeoises et fascisation ; question nationale et identitarisme ; 'émergentisme' et islamophobie

 

Considérations diverses (19/01/2013) : Retour sur la situation au Mali (osons le "cosmopolitisme" et la "géopolitique" !)

 

Mort d'Hugo Chávez au Venezuela


Considérations diverses 03-2013 - et un peu de polémique/critique, ça fait pas de mal ! (sur Chavez, le 'bolivarisme', le 'fascisme' de celui-ci et autres choses...)


Sur le capitalisme bureaucratique des pays dominés et le prétendu 'fascisme' de certains régimes réformistes bourgeois


La tragédie de Lampedusa est un crime impérialiste de plus contre l’humanité

Autres articles historiques

 

25 avril 1945 : le Peuple italien terrasse le fascisme

25 avril 1974 : la Révolution des Oeillets met fin au salazarisme

 

24 mars 1976, noche negra de Argentina : pour ne jamais oublier

La dictature militaire argentine de 1976 - 1983

 

Pierre Mulele, héros et martyr d'Afrika


Thomas sankara, leader d'un authentique processus révolutionnaire

Le 15 octobre 1987 tombait thomas sankara, le "che" africain 

 

Etudions l'histoire de la Révolution chinoise


Bref panorama historique révolutionnaire des Amériques


Quand Argala répondait (par anticipation) à certaines "lumières éclairées" du "marxisme" le plus social-chauvin...


Document historique : Déclaration "Aux Peuples d'Amérique latine" par la Junte de Coordination Révolutionnaire (Tupamaros-MIR-ELN-ERP) - 1er novembre 1974


35 ans après le coup d’État pro-soviétique, les peuples d'Afghanistan continuent de résister héroïquement aux envahisseurs impérialistes


Grande étude historique : du païs à la Commune populaire, de la communauté populaire précapitaliste à la société communiste

Illustration de la théorie par un exemple historique : la Guerre des Demoiselles en Ariège

Et en guise de récapitulatif/synthèse : Considérations diverses sur les États, les Nationalités, la Subsidiarité et le Pouvoir populaire ; ici (point 1) : Considérations diverses – fin octobre 2013 : État et révolution bourgeoise et ici : Considérations diverses : 1/ Le cœur des nations est aujourd’hui le Peuple