Le 20 février décédait Justin Zongo élève de 3eme. Il avait reçu des mauvais traitements de la part de la police. Les autorités parlent alors d’un décès suite à une méningite.
Les jeunes de Koudougou vont se révolter rapidement, deux d’entre eux vont encore perdre la vie, puis deux autres dans deux villes voisines, certains par balles semble-t-il.
La révolte va s’étendre dans de nombreuses villes du pays. Parfois Souvent les manifestations sont pacifiques, mais d’autre fois beaucoup plus violentes. Mais elles sont, en règle générale, très largement suivies rassemblant souvent plusieurs milliers de jeunes. De nombreux commissariats de police, vont bruler suivis souvent de bâtiments abritant les différentes autorités locales. Elle est essentiellement le fait de la jeunesse dans un pays ou 60% de la population à moins de 21 ans.
La révolte qui s’exprime aujourd’hui couve depuis longtemps suite à 23 ans d’impunité, et l’arrogance du pouvoir, de la richesse qui s’étale pendant que la pauvreté est partout présente. Plusieurs élèves ont succombé à des séjours dans les locaux de la police, le plus connu étant un militant de l’ANEB, Dabo Boukary, sans que les coupables n’aient été jugés. Déjà, l’’assassinat du journaliste Norbert Zongo avait fait trembler le pouvoir. La jeunesse exprime sa défiance totale avec la justice de son pays.
Si les manifestations sont violentes c’est aussi que les marches pacifiques nombreuses par la passé, n’ont rien donné puisque le procès s’est terminé par un non lieu alors que les enquêtes indépendantes mettaient en cause la sécurité présidentielle. Blaise Compaoré vient d’être élu avec 80% des suffrages exprimés mais avec seulement 1,5 millions de voix sur 15 millions d’habitants.
Nous vous livrons ci-dessous le fil des évènements jour par jour.
La rédaction du site http://thomassankara.net/
20 février 2011 Décès de Justin Zongo, élève de 3eme à Koudougou. Les autorités parlent de méningite, les élèves de décès suite à des mauvais traitements de policier.
Manifestation violente à Koudougou les 22 et 23 février. Deux élèves vont trouver la mort.
Le jeudi 23, les scolaires de Poa, Réo, Kindi, Ouahigouya, Ouagadougou manifestent à leur tour. Deux élèves trouvent la mort à Poa et à Kindi. En tout 6 personnes ont trouvé la mort dont 4 élèves certains par balles semble-t-il. Le gouvernement ferme les établissements scolaires.
25 février : publication d’une déclaration des partis de l’opposition, sous l’égide du chef de l’opposition, qui appelle ses militants à se tenir prêts à se mobiliser voir à l’adresse http://www.citizensforearth.info/De....
26 février Le Commissaire de Police Alfred T. BANCE, matricule 12 652 A, directeur régional de la Police nationale du Centre-ouest et Commissaire central de Police de la ville de Koudougou, est relevé de ses fonctions
28 février Les élèves de Koudougou organisent une marche pacifique en direction du gouvernorat pour demander que la lumière soit faite sur la mort de leurs camarades.
les élèves manifestent à Léo et incendient les locaux de la police. 1er mars : Déclaration de la CGTB . Elle appelle à la mobilisation sans donner de date voir à l’adresse http://www.citizensforearth.info/BU...
déclaration de l’UGEB appelant ses militants à se mobiliser contre l’impunité et pour que justice soit rendue à Justin Zongo voir à http://www.citizensforearth.info/De... déclaration du syndicat des avocats du Faso qui déclare qu’il va prendre en charge gratuitement la défense des familles des victimes http://www.citizensforearth.info/De... 300 jeunes manifestent à Kaya 2 mars. Echec de la manifestation sur la place de la Révolution appelée par le réseau Barké.
2 mars AG de l’ANEB qui réunit environ 2000 étudiants à Ouagadougou qui appelle à un meeting le 4 mars.
4 mars : Meeting de l’ANEB au campus de Zogona à Ouagadougou : environ 5000 étudiants excités selon des présents. Beaucoup voulaient manifester tout de suite. L’ANEB appelle à une manifestation le 9 mars à Ouagadougou.
7 mars à Manga , chef lieu du département du même nom et de la province Zoundwéogo, les élèves on fait un sit in au niveau de la mairie et au commissariat de police.
Dans la commune rurale de Korismoro à 32 km de kaya et relève donc de cette province, les élèves sont descendus dans la rue, chasser les policiers, ouvrir la prison et faire de nombreux dégâts dans la rue en incendiant pneus et autre.
A Dori il y a eu 2 marches. Une marche de la population qui protestait contre le projet d’utilisation de l’eau du barrage de Yakuta par une société minière et les déviations de la route Bitumée Terra-Dori à cause d’une station de carburant. La deuxième marche qui a suivi le premier et concernait les élèves qui s’en sont pris au commissariat de Police de Dori où ils ont mis le feu.
Manifestation de la jeunesse à Dori contre l’impunité le 7 mars 2011 Les élèves manifestent aussi à Yako et à Koupéla. Dans ces deux villes ils ont incendié le commissariat.
Des manifestations pacifiques ont été signalées lundi à Bobo Dioulasso , deuxième ville du pays, Koudougou (ouest), Gaoua (sud-ouest), Fada N’Gourma (est), Tenkodogo (nord), Pô et Léo (sud). (AFP)
Le site http://www.afreekelection.com/crise... écrit : « Brûlant quatre commissariats à Yako (100 km au nord de Ouaga), à Koupéla (140 km à l’Est), à Gourcy (au nord) et à Dori (Nord Est). »
8 mars 2011. Echec de ma manifestation appelée sur la page facebook « Mouvement Blaise Compaoré doit partir ». Manifestation à Ouahigouya et
9 mars . L’ANEB reporte ses manifestations à Ouagadougou et à Bobo Dioulasso à Vendredi 11 mars. Nouvelles manifestations dans de nombreuses villes du pays notamment Ouahigouya, Diebougou, PO, Leo, Nanoro, Diapaga et Tougan . A Ouahigouya de nombreux batiments officiels ont été incendiés (voir là http://www.lobservateur.bf/spip.php....
A Bogandé, chef-lieu de la province de la Gnagna, que de violents heurts ont opposé, tôt le matin, les forces de sécurité et les élèves qui voulianet bruler le commissariat. Lesélèves ont aussi affronté les ofrces de police à Fada N’Gourma pour mettre le feu au gouvernorat de la région.
Le gouvernement décrète de nouveau la fermeture des classes jusqu’à nouvel ordre.
Dans une interview publié le 9 mars le père de Justin Zongo (voir http://www.lefaso.net/spip.php?arti...) déclare refuser l’autopsie et ajoute Nagoukonba Zongo : « Je m’oppose parce que je sais ce qui est arrivé à mon enfant. Je suis convaincu que c’est suite aux coups reçus à la police. Il avait un traumatisme crânien, il n’arrivait pas à uriner et avait même perdu deux dents. Il y a même des témoins que sont certains de ses camarades d’école. »
10 mars La coalition contre la vie chère tient une conférence de presse pour protester dirigée par Tolé Sagnon le président de la CGTB. Il s’agissait de protester contre la Taxe de développement communal qui n’allait qu’aggraver les difficultés. Sur les évènements que vivaient le pays, il a déclaré que c’était l’impunité qui en était responsable. Il a confirmé la manifestation de l’ANEB pour le lendemain et appelé à un meeting le 19 mars.
11 mars Manifestation organisée par l’ANEB à partir du campus de Zogona à Ouagadougou vers la direction générale de la police.
Source : http://thomassankara.net/
Burkina Faso : Déclaration du « Mouvement Blaise Compaoré doit partir »
Peuples démocrates d’ Afrique et du monde !!
Peuple opprimé du Burkina Faso depuis le 15 Octobre 1987 !!
Peuples tyrannises par la dictature en Afrique !!
Amis de la liberté et de la justice dans le monde !!
Organisations internationales soucieuses de la valeur humaine !!
Amis de la Démocratie.
Toutes les victimes du système d’oppressions mis en place par le pouvoir tyrannisé de Blaise Compaoré au Burkina depuis 23 ans.
Les peuples opprimés du Burkina Faso rendent hommage a toutes les victimes de la tyrannie de Moammar Kaddafi en Lybie depuis 1969 et surtout de la boucherie organisée depuis le premier jour du soulèvementt du peuple libyenn pour dire non a la terreur de ce dictateur féroce et de son système d’oppression. Nous demandons l’ assistance urgente au peuple libyen de tous ceux qui sont amoureux de la valeur humaine. Messieurs et Dames de la communauté internatinale allez vous attendre que tous les libyens soient massacres avant d’intervenir ? C’est une question de vies en danger et non d’ingérence. Le criminel Kaddaffi doit être mis aux arrêts immédiatement avant qu’il ne crée un holocaustee au 21eme siècle.. Sauvons le peuple libyen maintenant.
Au Burkina Faso tyrannise et meurtrie par le regime de Blaise Compaore, meilleur élève du Dictateur Libyen Kaddaffi. C’est lui Blaise Compaore qui a brise l’embargo que toute la communaute internationnale avait impose a ce chef de rebellions en Afrique et guerrier féroce pour avoir assassine plusieurs centaines de victimes d’ UTA et de Loquerbie. En 1990 en effet M Compaore alors President en Exercice de l’Organistion de l’ Unite Africaine( OUA), viola l’embargo aerien impose par les Nations Unies en echange des petro dollars et l’argent sales Libyens permettant ainsi au Dictateur libyen de refaire surface sur la scene internationale et se rendre au siege des Nations Unies pour aller dechirer une copie de la charte de cette organistion devant les cameras du monde. Voila qu’aujourd’hui ce dernier se croit roi du monde et dit vouloir massacre tous les libyens pour son pouvoir tyrannique et clanique.
Le malin Blaise Compaore, apres que son regime est opte pour la dynamique de tueries douces et d’assassinats au Burkina Faso depuis le premier jour de sa prise du pouvoir le 15 Octobre 1987 ; des milliers de personnes de toutes les couches sociales perdent la vie prematurement : Thomas Sankara et ses 12 compagnons, le massacre de Koudougou en 1987,Pr. Guillaume Sessouma, Dr Dabo Boukari, Oumarou Clement Ouedraogo, Norbert Zongo et ses trois compagnons le 13 Decembre 1998 suivi de morts d’eleves et d’ecoliers, de commercants, travaileurs du secteur publique comme prive. Bref des vies innocentes civiles comme militaires sont banalisees par le regime familiale et clanique de monsieur le Faiseur de crises puis Facilitateur, Mediateur, Pyromane Blaise Compaore. Par ses pseudo mediations il seduit la diplomatie francaise et croire atteindre meme les Nations Unies.
Charles G. Taylor a prepare le massacre des peuples liberiens et Sierra Leonais a Ouaga. Son premier domicile etait situe sur l’ Avenue du President Saye Zerbo ensuite a la villa des Hautes de la SOCOGIB derrier la MACO ( Maison d’Arret et de Correction de Ouagadougou) avant de se hisser sa luxueuse villa a Ouaga 2000 avec les rebelles Ivoiriens qui revendiquent le pouvoir avec le Pr Alassane Dramane Ouattara aujourd’hui. Combien de temps encore faudra t’il attendre afin que son regime couvert par l’impunite continue de massacrer les pauvres vies burkinabe ? Combien de temps faudra t’il observer ce malin soit disant Grand Mediateur, pardon Manipulateur d’opinion continue de massacrer les vies en Afrique ?
Pour une raison bannale, la securite du regime Compaore croit etre propritaire de la vie au Burkina Faso.
Le dimanche 19 Fevrier, pour une affaire bannale, un membre des forces de police de la troisieme ville du Burkina Faso Koudougou aurait torturé un eleve de la classe de 3eme. Il meurt a l’ Hopital suite a ses blessures. Pour le Gouvernement qui ne connait que la voie de la transformation des faits, l’eleve Justin Zongo serait decede de Méningite sans qu’une autopsie ne determine les causes exactes de sa mort, il est inhumé. Apres on ira donner l’argent sale a la famille et demander d’organiser une journee de pardon inhumain et continuer a propagander Burkina emergent, Blaise le Batisseur pour sauver le regime dictatorial et familial. Aujourd’hui les forces de terreur onf fait 2 autres victimes a Koudougou durant les manifestations entre populations et forces de désordres.
Tous les peuples amoureux de la liberte et de la justice disent assez a la tyrannie en Libye et au Burkina Faso.
Moammar Kaddafi et Blaise Compaore dégagez du pouvoir que vous avez volé au peuple Libyen et Burkinabe.
Non a Kaddafi et Compaore !!
Non a la Tyrannie !!
Non a la Dictature !!
Non a l’oppression !!
Non aux leaders bouchés en Afrique !!
Vive la Democratie
“Blaise Compaore Doit Partir”
“Compaore Doit Partir= CDP”
source : http://www.facebook.com/home.php?sk...


Kolelas, Pierre Kinganga) et contestée par de jeunes officiers 'marxistes' de l'armée, emmenés par le capitaine Marien
NGOUABI. Le pays va vers la guerre civile et, entre août et décembre 1968, Ngouabi démet progressivement Massamba de ses fonctions et prend la direction du pays, à la tête d'un Conseil
National de la Révolution. À la toute fin de 1969, celui-ci deviendra le Parti congolais du Travail (PCT), 'parti unique d’avant-garde, d’idéologie marxiste-léniniste', et le Congo sera proclamé
'République populaire'. Alors que les amitiés internationales de Massamba étaient plutôt chinoises et cubaines, le pouvoir de Ngouabi est clairement tourné vers l'URSS et le COMECON (en gardant
des liens avec Cuba, qui a entre temps choisi l'orbite soviétique) ; mais aussi... vers l'ancienne métropole BBR, et notamment son monopole pétrolier ELF Aquitaine, qui a ses
'hommes' dans l'aile 'droite' du PCT (Ngouabi lui-même représentant plutôt le 'centre'), en particulier dans la clique autour de Denis SASSOU-NGUESSO. C'est ainsi que, dès
octobre 1968, le Congo-Brazzaville ngouabiste livre ignominieusement, à son voisin Mobutu, le héros révolutionnaire marxiste-léniniste Pierre Mulele, qui est massacré dans des conditions
atroces... De fait, Ngouabi restait peut-être, dans une certaine mesure, un progressiste sincère ; mais, au fil du temps, il se révèle de plus en plus l'otage de la clique Sassou. Quelques années
plus tard, en 1977, ce dernier 'bouclera' définitivement la boucle en faisant assassiner Ngouabi, puis en accusant du crime Massamba et ses partisans, qui seront condamnés à mort et exécutés. Il
règnera sur le Congo-Brazzaville jusqu'en 1992, puis reprendra le pouvoir en 1997 (son successeur, Pascal Lissouba, s'étant trop rapproché des Anglo-saxons), au terme
d'une guerre civile qui fera encore des centaines
de milliers de victimes (on parle généralement de 400.000...). Il y est toujours. Tout cela au service commandé et au plus grand bénéfice d'ELF Aquitaine devenu TOTAL, ce que résumera
parfaitement Albin Chalandon, PDG de la compagnie entre 1977 et 1983 (avant de devenir ministre RPR de la Justice, puis mentor d'une certaine Rachida Dati...), dans un fameux
documentaire : "Il vaut mieux avoir un régime... comment dire... 'communisant', mais stable, que des régimes comme on a eu après... républicains, calqués sur notre République, nos mauvaises
méthodes politiques, et qui étaient tout le temps renversés. C’est pire que tout pour des industriels...". CQFD.
Il avait aussi, comme Massamba-Débat et ses partisans, la particularité d'être originaire du
Sud du pays ('Pool' autour de Brazzaville et région atlantique de Pointe-Noire), alors que Ngouabi, Sassou et leurs 'jeunes officiers progressistes' prosoviétiques étaient plutôt
originaires du Nord (région de la 'Cuvette'). C'est là une autre caractéristique absolue du colonialisme et du néocolonialisme en Afrique : l'hinterland arriéré est le
siège de la féodalité tribale, qui engendre la bourgeoisie bureaucratique et la caste militaire garde-chiourme de l'impérialisme ; tandis que les régions côtières, aux forces productives
plus avancées, sont le siège de la bourgeoisie nationale (entrepreneuriale, commerçante et intellectuelle), de la classe ouvrière et des classes populaires semi-prolétariennes, donc des forces
qui vont contester la domination impérialiste. Nous avons pu voir, dans la dernière décennie, exactement le même schéma en Côte d'Ivoire, avec Ouattara l'aristocrate dioula du Nord et
ses 'Forces nouvelles' nordistes, formées en fait... des meilleures troupes de l'armée ivoirienne d'avant-guerre civile (l'armée étant souvent le seul 'ascenseur social' des jeunes hommes de ces
régions déshéritées), tandis que Gbagbo 'l'indocile' était typiquement le prof de lycée (petit-bourgeois intellectuel) d'Abidjan, originaire de la 'boucle du cacao' bété (Sud-Ouest,
terre de prolétariat agricole produisant le cacao, première richesse du pays), le bourgeois national par excellence qui voulait desserrer l'étau françafricain sur son pays en se
tournant vers les impérialismes concurrents, d'abord US/Anglo-saxons/Israël puis Russie/Chine/'émergents' (BRICS).
profanés, dans le Stade de la Révolution à Brazzaville. Il semblerait, en réalité, qu'ils aient été arrêtés au 'Zaïre' par les forces de sécurité de
Mobutu, alors qu'ils tentaient d'y fuir après leurs revers militaires ; ce qui serait alors un joli 'renvoi d'ascenseur' de la part du sinistre satrape de Kinshasa, après la
traîtreuse livraison de Pierre Mulele par Ngouabi en 1968...
C'en est donc fait. Après des mois à jurer ses 'grands dieux' qu'il n'en ferait rien sans les
'partenaires africains', et moins de deux ans après la sanglante expédition néocoloniale en Côte d'Ivoire (plus de 2.000 mort-e-s rien qu'à Abidjan, massacres innombrables par les tirailleurs
'forces nouvelles' dans l'Ouest du pays, etc.), pour porter au pouvoir le FMIste Ouattara, et le début du 'licenciement musclé' de l'ex-laquais Kadhafi, l'impérialisme BBR est passé à
l'offensive directe dans sa néocolonie malienne. Il faut dire que le déclenchement 'surprise', par les forces
Par la voix de politiciens d'extrême-droite ou à la 'gauche de la gauche', Kadhafi ou Laurent Gbagbo bénéficiaient d'un certain nombre de
soutiens dans la mouvance des monopoles BBR : 'risque d'instabilité régionale', de 'mettre les islamistes au pouvoir', de 'se battre encore une fois pour Washington et le Nouvel Ordre
Mondial' etc. etc. Cette fois-ci, le soutien à l'intervention est assez unanime dans la 'classe' politique, hormis quelques réserves d'ordre formel, du côté de Mélenchon ou de Noël Mamère, sur
la nécessité de 'consulter le Parlement' ou 'd'associer les pays africains' (histoire que cela ne fasse pas trop néocolonial...) [depuis s'y sont ajoutés
Il faut bien souligner
chinois 'de Shanghai'. Unité... mais
d'ailleurs – non par hasard, le hasard n'existant pas pour le matérialisme historique – les temps de
l'
opération plus
limitée en Somalie, visant à libérer un otage tricolore, 'détaché' de la DGSE pour former les forces de sécurité de l'État fantoche et enlevé par les 'islamistes' locaux. Une 'menace' qui n'a
pas, loin de là, les aspects
Le rôle de ‘gendarme’ d’un continent, comme celui de l’impérialisme BBR en Afrique, n’est jamais gratuit
Pour tout cela

Au Mali comme ailleurs, l’impérialisme français n'a pas ôté son costume de colon. Ce jeudi 11 janvier, la France
a demandé une réunion d'urgence à l'ONU, dans le but d'organiser l'intervention militaire dans le cadre d'une coalition internationale. L'impérialisme français va donc intervenir, une fois
de plus, militairement sur le territoire du Mali, l'une de ses anciennes colonies. Les premiers renforts militaires français et allemands sont déjà arrivés. Une fois de plus, le parti
«socialiste» décide de semer la guerre pour défendre les intérêts de la bourgeoisie française, sous couvert bien sûr de lutte contre une «menace terroriste islamiste».















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